Et oui, il est de retour !
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Et oui, il est de retour !
Aprés avoir écrit le poéme la Dame Blanche, j'ai trouvé une video documentaire sur la dame blache du chateau de Veauce.
Un froid matin brumeux,
Tout glacé de rosé,
Aux milles nuages dans les cieux,
Se leva sur la lande glacée.
La se dressait tristement,
Un vieux château de pierre,
Rongé par les éléments,
Et ruiné par le lierre.
Durant les âges sombres,
Il fut solidement élevé,
Par des hommes en nombres,
Qui voulaient un foyer.
Ainsi de hauts remparts crénelés,
Et une imposante tour,
Protégeait les chevaliers,
Pendant que s'écoulais les jours.
Les ennemis se brisaient,
Sur cette imposante forteresse,
Puis ailleurs s'en allaient,
En quête d'autres prouesses.
La paix finit par s'installer,
Et les gens paisiblement,
Le temps venant à passer,
Oubliaient la guerre et le sang.
Devant les murs fissurés,
Le peuple insouciant,
Un chêne avait planté,
Il y a de nombreux ans.
Mais voyant cette cité,
Un baron sanguinaire,
Leva son armée,
Et referma ses serres.
Les murailles fatiguées,
Se brisèrent sous l'assaut,
Et ne pu contenir la nuée,
Qui dévasta le château.
Après ce malheur,
Personne n'y revint,
Car tous avaient encore peur,
Et il n'y restait plus rien.
Aujourd’hui oublié,
Dans les landes vermeilles,
Il est bien peu éclairé,
Par les rayons du soleil.
Sur un vieux chêne calciné,
Un vieux corbeau s'endort,
Et la ou il est né,
Maintenant y attend la mort.
Puis apparait une femme,
Dans le brouillard gelé,
Et la ou on sévit les flammes,
Elle se met à glisser.
La pale silhouette d'Elven,
Toute tachée de sang,
Fille d'une ancienne reine,
Devenu fantôme errant.
Dame blanche qui désespérément,
Cherchais l'être aimé,
Un chevalier qui en la défendant,
Par une flèche avait trépassé.
La belle après l'avoir embrassé,
S'empara d'un long coutelas,
Et dans son cœur endeuillé,
D’un coup le plongeât.
On peut entendre pleurer,
À de nombreuses lieues,
Celle qui continue à chercher,
L'amant malheureux.
Une fois par année,
Elle pousse un long cri,
Le nom de son chevalier,
Qui se prénommait Louis,
Le vent une fois encore se lève,
Sur les plaines ensommeillées,
Et l'ombre tel un léger rêve,
Finit par s'évaporer.
Après un long moment sans mettre de nouveau poème en ligne voici donc la suite de "L'aube de la nuit"
20. Colères et vengeances.
Dans l’air glacé du soir,
Ils étaient repartis,
Car il se faisait tard,
Et la route ils avaient repris.
Les deux voyageurs,
Dans les bois traversés,
Par des yeux rageurs,
Etaient observés,
Fétauds ils étaient,
Elfes du petit monde,
Gardiens des futaies,
Et frère des fées de l’onde.
Sur leurs corps brillaient,
Des harnois de métal,
Et à leur hanche pendait,
Des épées à l’éclat glacial.
Des hautes cimes ils surgirent,
Encerclant les deux intrus,
Leurs armes ils brandirent,
Contre ces inconnus.
Ils virent Falindor,
Qui avait prouvé sa valeur,
En brisant le mauvais sort,
Qui affligeait leurs sœurs.
Mais l’homme qui voyageait,
En sa compagnie,
La colère attisait,
Et nourrissait le mépris.
Car il était templier,
Ecraseur de lutins,
Qui avait assassiné,
Nombre de leurs cousins.
Ils chargèrent alors Valian,
Et lui donnèrent l’assaut,
Et bientôt le sang coulât,
Se répandant à flots.
L’homme arborant,
Une lourde masse d’argent,
Par des coups sanglants,
Déchiraient leurs rangs.
Car les symboles sacrés,
Comme le minerai argenté,
Avait la triste propriété,
De pouvoir les repousser.
Les elfes n’eurent aucune chance,
Et Falindor par un sort invoqué,
Mis fin à cette souffrance,
Et su les séparer.
Puis il promit aux Fétauds,
De veiller à ce que le templier,
Ne leurs cause plus de maux,
Et cesse de les tuer.
Ceux-ci acceptèrent,
Le marché proposé,
Mais une condition posèrent,
Avant de le sceller.
Si le mage échouait,
Et ne tenait sa promesse,
Jamais il ne reverrais,
Celle a qui allait sa tendresse.
Par des moyens magiques,
Le pacte pu prendre effet,
Et par un sort unique,
Réel il devenait.
Ils sortirent alors des forêts,
Sous les branches hurlantes,
Un feu ils allumaient,
Et leurs tentes ils montaient.
C’est alors qu’il surprit,
Le pouvoir du prêtre,
Qui dans son esprit lisait,
Et le faisait traitre.
Fermant ces pensées,
De Nothung il se saisit,
Il voulait se venger,
De ce nouvel ennemi.
Car celui qui fut son ami,
Avait vu celle qu’il aimait,
Et s’en était épris,
Malgré ce qu’elle était.
Le traitre eu alors projet,
De sauver cette femme,
Par la religion qu’il prêchait,
Afin de sauver son âme.
Mais avant pour cela il devait,
Occire le puissant mage,
En qui maintenant bouillonnais,
Une immense rage.
Falindor perçant l’âme du Templier,
Y appris ces attentions,
Et avant de frapper,
Prononçât de noires incantations.
Puis en un instant,
Et dans un éclair meurtrier,
Nothung en frappant,
En deux le traitre fut tranché.
Le vaincu fus maudit,
Son âme et son esprit dispersé,
Et depuis toutes les nuits,
Son fantôme continue de roder.
Falindor repris son voyage.
Approchant la forêt d’Eléonde,
Et c’est ainsi que nôtre mage,
Pénétrait dans un autre monde.
Voici un dessin de la vision de la sorciére en rouge selon
Véronique.
Merci beaucoup Véronique.