27. Les forges du Camp Blanc
Les fragments il avait enveloppé,
Et contre lui les seraient,
Filant sur son destrier,
Le chemin du retour il prenait.
Durant des jours entiers,
Il chevauchât sans relâche,
Ne dormant que pour se reposer,
Ils voulaient achever sa tache,
Au zénith du huitième jour,
Les épaisses murailles il franchit,
Il était enfin de retour,
La ou il avait grandit,
Sa rendant au château,
Au roi il demanda audience,
Il la lui l’accorda aussitôt,
Dans sa grande bienveillance,
Les deux vieux amis,
Se saluèrent longuement,
Et après s’être assis,
Ils discutèrent paisiblement,
Ses aventures Falindor contât,
Ébahissant le jeune roi,
Mais l’orbe jamais il ne mentionna,
Et ces intentions il ne révéla.
Il expliqua au souverain,
Qu’il avait découvert,
Un nouveau moyen,
De forger le fer,
Valian lui offrit alors,
L’accès aux anciens fourneaux,
Qui dans les profondeurs du fort,
Ainsi servirait de nouveau.
Bâtit par des maîtres forgerons,
Dans le noir ils dormaient,
A coté de montagnes de charbon,
D’être réveillés ils attendaient,
Vint alors un messager,
Que l’on fit entrer dans la salle,
Une nouvelle il venait annoncer,
Qui résonnât sur les dalles,
Alkor de nouveau s’activait,
Et dans son royaume enfiévré,
Tout le monde se préparait,
Pour reprendre la couronne dérobée,
Dans sa colère il avait ordonné,
Afin de retrouver son trésor,
De réunir une immense armée,
Et de bruler le royaume du Nord,
Valian lentement ferma les yeux,
Conscient de ce qui l’attendait,
Une larme s’écrasa sur le marbre bleu,
Alors que d’être roi il se maudissait,
Mais l’homme au cœur vaillant,
Finit par relever la tête,
Et ordonna en se levant,
Que chaque homme s’apprête,
Falindor avait bien lu des textes,
Sur la fabrication de puissantes épées,
Et ce qui ne devait n’être qu’un prétexte,
Maintenant devenais nécessité,
Le mage ne perdit point de temps,
Car il avait fort à accomplir,
Il lui faillait reforger l’orbe de sang,
Et de nombreuses lames et armures produire.
Il répara d’antiques cheminées,
Fit provision de nombreux minéraux,
Et bientôt une épaisse fumée,
S’éleva au dessus du château.